eBooblog

Cinéma, théâtre, histoires, et le reste.

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Un peu de ciné, un peu de musique, un soupçon de théâtre, quelques histoires et un méli-mélo de tout et n’importe quoi, le tout sans prétention aucune. Bienvenue sur eBooblog.

benoit poelvoorde

L’invasion des barbus pas contents

7 mois après les élections législatives en Belgique, le pays n’a toujours pas de gouvernement digne de ce nom. Alors, pour se faire entendre, Benoît Poelvoorde a démarré un fil rouge pour le moins original. L’acteur a déclaré qu’il ne se raserait pas tant qu’un gouvernement ne sera pas mis en place. Il incite d’ailleurs ses concitoyens à suivre son mouvement à travers une vidéo sur le site d’information belge RTLInfo.be :

 

Une actualité bien remplie

Il me fait bien marrer ce cher Benoît. Alors qu’il avait annoncé qu’il souhaitait arrêter sa carrière de cinéma, on ne voit et n’entend parler que de lui ces derniers temps, et c’est d’ailleurs très bien comme ça.

Heureusement, qu’il ne l’a pas arrêté sa carrière ! Sa prestation dans Les Emotifs Anonymes est tout simplement remarquable et inspirante. On attend avec impatience d’admirer le nouveau personnage déjanté qu’il incarnera dans Rien à déclarer, comédie de Dany Boon qui sortira le 2 février prochain.

Comme si ça n’était pas suffisant, il incarnera Edouard Stern, héros sadomasochiste du livre de Régis Jauffret, avant de poursuivre avec le rôle du professeur Charcot dans Augustine, film retraçant l’histoire de ce professeur resté célèbre pour ses travaux sur l’hystérie et d’une de ses patientes, Augustine.

En bref, 2011 sera définitivement “l’année Benoît Poelvoorde” !

Pétition contre la loi anti-blasphème au Pakistan

Posted by Juju On July - 1 - 2010

Alors que les libertés fondamentales semblent acquises et ancrées dans notre société Européenne, ce n’est pas toujours le cas dans le reste du monde. Aujourd’hui encore, certains pays instaurent des lois qu’on l’on pourrait qualifier d’inadmissibles. C’est par exemple le cas pour la loi anti-blasphème au Pakistan.


En effet, alors que cette dernière avait été créée dans le but de protéger le sacré, elle constitue en réalité une justification juridique pour l’islamisation de la société et la persécution des minorités religieuses du pays. Représentant seulement 1.6% de la population, les chrét
iens en sont une cible idéale et souffrent pleinement de cette opression.


Les faits sont terrassant. A ce jour, plus d’un milliers de personnes ont déjà été victimes de cette loi. Ces mêmes victimes qui ne disposent de rien pour se défendre. En effet, ne nécessitant pas de preuve, les accusations se multiplient, souvent basées sur de simples témoignages. De plus, comme pour faciliter les démarches, la loi prévoit un statut d’impunité pour les plaignants. Pire encore, lors des jugements rapides les accusés peuvent écoper de peines lourdes telles la prison à perpétuité (dans le cas d’une profanation envers le Coran, selon l’article 295B) ou voire même la peine capitale s’ils se trouvent coupables d’insultes contre le prophète (article 295C).


aed

Ce sont les raisons pour lesquelles l’AED (Aide à l’Eglise en Détresse), dans le cadre d’une mobilisation de quatre semaines (du 7 juin au 2 juillet 2010), a publiquement lancé une pétition pour l’abrogation de la loi anti-blasphème. Au terme de la mobilisation, la pétition sera remise au gouvernement français afin qu’il demande à son tour la supression de la loi et l’application d’une résolution du parlement européen auprès du gouvernement pakistanais.


Signer la pétition ne prend qu’une petite minute, une petite minute qui pourrait sauver des vies et rétablir des libertés. Je vous encourage donc à prendre part à ce mouvement de défense des libertés dès maintenant. Il ne reste plus que quelques jours pour participer à cette mobilisation, donc ne traînez pas :


Il appartient à chacun d’entre nous de dénoncer ces injustices et de stopper ce massacre. Que l’on soit chrétiens, d’une autre religion ou non croyants, nous nous devons de défendre les libertés fondamentales de notre dénominateur commun : l’Homme.


« toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites. » (Déclaration universelle des droits de l’Homme, 1948).


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