eBooblog

Cinéma, théâtre, histoires, et le reste.

C'est quoi ce blog ?

Un peu de ciné, un peu de musique, un soupçon de théâtre, quelques histoires et un méli-mélo de tout et n’importe quoi, le tout sans prétention aucune. Bienvenue sur eBooblog.

Toy Story 3 envahit Tower Park

Posted by Juju On July - 22 - 2010

toy story 3

Je crois que ça y est, je régresse. Dernier film vu au cinéma : Shrek 4. Hier, direction le cinéma pour voir… Toy Story 3 !

Vroum vroum, je prends ma petite voiture rouge et je file vers Tower Park, une zone commerciale de Poole. Et là c’était l’invasion ! Je n’ai jamais vu Tower Park si animé. C’est comme si la population de Bornemouth avait doublé dans la nuit. Je ne sais pas si c’est l’engouement autour du dernier Pixar ou bien l’invasion des étudiants du trimestre d’été et des écoles de langues qui ont déchaîné et multiplié les foules mais c’était impressionnant.

En même temps lorsque l’on y réfléchit, ce n’est pas étonnant. Pour la plupart des écoliers et des étudiants c’est le début des vacances (les chanceux !), donc un petit cinéma ça ne se refuse pas. Et puis, Toy Story c’est pour toute la famille ! Les enfants sont excités par les aventures de leurs héros et espèrent tous surprendre leurs propres jouets en pleine action en rentrant dans leur chambre le soir-même. Les parents quant à eux se nourissent volontiers d’un humour bien exagéré et surprenant ainsi que des nombreux clins d’oeil que leurs enfants ne sont pas encore en âge de comprendre. Bref, LE film familial.

Je ne suis pas un grand fan de Toy Story et avoue n’avoir toujours pas vu le premier du nom, mais l’imagination débordante des scénaristes arrive toujours à me surprendre et j’en redemande ! N’étant pas un spécialiste, je ne suis pas en mesure de savoir si ce dernier opus est mieux ou moins bien que les précédents mais une chose est sûre j’ai vraiment apprécié le film et je me suis bien musclé les abdos.

Aussi, alors que c’est le genre de remarque que j’en ai marre de lire et qui me fait dénigrer les personnes qui les formulent, j’ai été impressionné par les graphismes et le gros travail sur les textures, les couleurs et les lumières. Ils ont réussi à produire des dessins extrêmement proches de la réalité tout en conservant le côté bonbon et doux de l’enfance et du dessin animé.

Petit bémol cependant, j’aimerais signaler à la femme assise juste derrière moi qu’elle m’a fait pousser de très fortes pulsions de violence physique avec ses “oooooh…”, du genre “oooooh, c’est trop mignooon”. C’était ridicule, mal placé, exagéré et conventionnel. Bref elle peut s’estimer heureuse d’être toujours vivante.

Pas d’autres détails sur le film pour ne rien dévoiler à ceux qui ne sont pas encore allé le voir. Si c’est votre cas, courez ! Voici une des bandes-annonce du film pour vous laisser convaincre :

Quand le football dépeuple l’Angleterre

Posted by Juju On June - 29 - 2010

Dimanche 27 juin 2010, il est environ 16 heures. Je prend ma voiture direction Tesco. Et là, surprise ! Pas un chat dans les rues.

Les rond-points qui débordent généralement de circulation sont aujourd’hui vides. Pas l’ombre d’être humain en vue. Seuls règnent le silence et l’agréable douceur de l’été anglais.

J’arrive à destination en un temps record. C’est comme s’il était trois heures du matin mais que le soleil n’avait pas voulu se coucher.

Une chose est sûre, à ce moment précis de l’Histoire de l’Angleterre, il y a plus de télés allumées que de sujets dans les rues.

ensbury_park
wallisdown

Commencer le violon

Posted by Juju On February - 13 - 2010
juju_violin_bournemouth…, toutes mes excuses.


Une impulsion, encore une. Un dossier à rendre, des soirées à travailler, un fond musical, du violon, une musique qui m’empêche de me concentrer et qui me fait rêvasser.


Ah le violon ! J’ai toujours été attiré par sa musique et par l’objet en lui-même. Alors l’autre soir, une idée m’est passée par la tête “Pourquoi j’ai jamais appris à jouer du violon ? C’est pas trop tard !”. Petit coup d’oeil sur le site de la fac. Il y a des cours, mais ça reste vague, j’envoie un mail. Le lendemain matin j’ai une réponse positive, je les appelle, réserve mon premier cours pour 15h30 et 20 minutes plus tard me voici chez un luthier, un violon à la main…


Encore une fois, excusez-moi chers voisins… Il a fallu que ce soit l’instrument le plus compliqué et le plus affreux à écouter quand il est joué par un pur débutant… Excusez-moi…


Ca fait seulement 4 jours que j’ai commencé mais je suis complétement accro. Il faut une éternité pour apprendre à tenir l’archer et une autre poignée de siècles pour jouer une note correctement mais une fois toutes les 2 ou 3 heures il m’arrive de ressentir quelque chose en jouant… J’ai l’impression que ce bout de bois est enfin ce que j’ai recherché depuis longtemps…


Suspens…


Djamel Ben Yelles – She Left Home

Comparaison entre Oslo et Bornemouth ?

Posted by Juju On January - 11 - 2010
De retour dans ma chère Angleterre. Le retour à la maison est un peu bizarre je dois avouer. J’ai l’impression d’être un peu perdu, mon cerveau est un peu off. Trop de changements…


Mais revenons plutôt sur ces derniers jours de notre petit trip !


Le jour du départ fut assez mouvementé. Le réveil est dur, nous n’avons pas beaucoup dormi, ou du moins pas assez. Il faut finir de remplir les valises, rendre les clefs et dernier choc de température en sortant de l’hostel. Ca ça va nous manquer ! On peut pas dire qu’on était beaucoup en avance et c’est donc au pas de course que nous avons traversé la rue-de-la-mort, sans aucune chute ni accrochage. Et puis c’est l’attente. On ne parle pas, ou très peu. L’ambiance est bizarre, un peu déprimante.




On monte dans le bus (juste après avoir failli louper ce dernier) et je m’endors impuissant alors que le car dévorent chaque kilomètre au pas de course, sans aucun remord pour les magnifiques paysages glacés auxquels il ne jette aucun coup d’oeil. C’est dur d’être inhumain, mais c’est pour mon bien. Il faut que je dorme. Il faut avancer dans la vie ! (pour trouver un bon endroit où s’arrêter ?…).


Décollage réussi sur le verglas (de loin ça y ressemble), nous ne sommes plus sur le sol norvégien. Le vol se passe bien, mais surprise ! Quelques minutes avant l’aterrirsage on nous prévient que Stansted est fermé à cause de la neige et que nous allons donc devoir atterrir à l’aéroport d’East Midlands, près de Birmingham, c’est à dire à environ 3 heures de bus de Londres. Génial ! Mais avant tout ça, il faut attendre une heure dans l’avion pour savoir ce que Dublin décide. To take off or not to take off?




Nous atterrissons dans cette contrée inconnue, attendons ma valise, puis je vais me renseigner pour avoir plus d’information sur les bus qui sont censés nous rapatrier vers Londres. Il s’avère qu’il n’y a que 3 bus de prévus pour l’instant et que les autres n’arriveront pas avant ce soir voire demain matin ! Là c’est le stress ! Je passe chercher Styven et nous essayons de nous frayer un chemin dans la foule de gens qui attendent les bus à l’extérieur. Les gens restent calmes, civilisés, ne râlent pas. Première conclusion : il n’y a pas d’autres français.




Les bus arrivent. Styven monte pendant que je met périlleusement ma valise en soute et monte après avoir affronté de nombreux obstacles. Les trois heures de car passent plutôt rapidement. Une fois arrivé à Stansted, direction la navette pour le parking longue durée. Nous arrivons au dit parking et tout est blanc ! Une épaisse couche de neige sur les voiture. Je reconnais la mienne, oh mon dieu ! C’est là que la galère commence pour déblayer toute la neige (et la glace). Va t-elle démarrer ? Aucun problème. Je suis fier de ma petite Rover !


oslo or bournemouth


La route vers Bournemouth s’est bien passée, bien que les routes étaient à moitié verglacées et que c’était donc assez fatiguants de conduire dans ces conditions.


Les derniers jours de vacances à Bournemouth se sont bien passés aussi. Nous avons essayé de nous reposer et de visiter un peu, Bournemouth et Porstmouth.



Les vacances sont finies. La routine est revenue. Il faut redevenir sérieux, travailler. C’est déprimant. Mon cerveau est plutôt perdu et ne veut pas fonctionner correctement. J’imagine qu’il lui faut un petit temps de réadaptation.


Anyway, merci à toi Styven pour ces vacances géniales, ce fut un vrai plaisir. Par contre ton mal de gorge t’était pas obligé de le partager. En espérant pouvoir repartir bientôt pour un nouveau trip dépaysant…



Le bonjour chez vous !

Ma première fois avec Ricky Gervais

Posted by Juju On November - 22 - 2009

ricky scienceJeudi soir était une première pour moi ! Mon premier one man show ! Celui du ‘grand’ Ricky Gervais, un humoriste anglais à l’humour caustique, sarcastique voire agressif ou vulgaire parfois. Comme « d’habitude » (genre le blog super rempli, alimenté régulièrement…) rien ne vaut un petit lien Youtube pour vous faire une idée…


18h30, direction le BIC (Bournemouth International Center). Une place de parking, un parc à traverser, de plus en plus de gens sur le trottoir (triste réalité…), nous y sommes, plus que quelques marches et on s’engouffre dans la chaleur rassurante de ce hall bondé…


Ca y est, on fait parti de la famille. A l’invitation pour le groupe « J’étais au BIC pour le live de Ricky Gervais le 19/11/2009 » sur Facebook, on peut désormais cliquer sur le bouton « Accepter ». Combien de membres dans cette famille ? Une poignée de milliers… Autant de gens qui ont leurs billets trainant dans une poche, chiffonnés dans leur mains droites (certaines personnes n’ont pas de main gauche… ni de poche) ou bien rangés dans un sac à main… Le point commun qui nous unit tous, ce bout de papier. Nos pensées ? Pas sûr… C’est ce que je me suis demandé tout le long de cette soirée. A quoi pensent toute cette fourmilière ? Ca fait quoi si on isole ce petit gros ou cette mère de famille trop maquillée et qu’on augmente le volume à l’intérieur de son crâne ?


Regardez ces trois là par exemple… Ils ont l’air plutôt heureux, en pleine discussion, l’un lance une blague, les deux autres rient, l’un commente l’autre sourit au commentaire alors que le premier l’ignore, trop soucieux de mettre élégamment fin à son arrogant sourire, le regard fuyant dans l’infini de son amour propre. Un coup d’oeil à la montre, une pensée furtive mais une pensée néanmoins, celle qui les relie à la raison pour laquelle ils sont là…


« Excusez-moi ! », le regard rempli de surprise, il l’a dit comme un réflexe, aucune idée s’il le pense ou pas, il vient d’effleurer la belle chemise violette de notre bout-en-train orgueilleux. Les gens n’aiment pas le contact. Il poursuit sa quête, il est perdu. Pourquoi ne pas s’arrêter et regarder autour de soit plutôt que marcher sans cesse, ne pas analyser la moitié de son environnement et déclarer la guerre aux 5 personnes avec lesquelles il est entré en collision ? « Oui, mais si je ne bouge pas j’ai l’air d’être perdu alors qu’en marchant c’est moins visible. » Intéressant.


Nous sommes tous motivés par la recherche du bonheur, quoi qu’on fasse, consciemment ou inconsciemment. Bien sûr le « bonheur » est un bien vaste concept, mais serait-il totalement erroné de supposer qu’il est essentiellement nourri par des émotions ? Pas de contre-exemple en vue… Je suis dans le hall du BIC. Combien de personnes sont au téléphone sur les marches de ce bâtiment, le billet de Ricky Gervais dans la poche ? Une dizaine, probablement. Ils rient, bougent, crient, balbutient… Peut-être est-ce un coup de fil important, peut-être une obligation professionnelle, un incident familial, etc. Mais que dire du reste ? Il y a forcément quelques personnes qui l’ont choisi, qui ont appelé un de leurs amis « Allô ?! Ouais, j’suis au BIC là pour le one man show de Ricky Gervais. Ca commence dans une demi-heure, j’suis vachement en avance. T’es où là ? ». Entre ‘ça’ et rester au milieu de ce hall bondé ils ont préféré ‘ça’. Ca peut être compréhensible bien sûr : « prendre l’air » et «être sociable» ont toujours été reconnus comme des activités saines et conventionnellement respectables. Très bien.


“Ce ne sont que des actions”, me direz vous, “tu ne peux pas juger quelqu’un aussi rapidement”, et vous aurez encore une fois sûrement raison. Mais le fait est que je ne juge pas ces personnes, je ne fait juste qu’observer, me questionner, me fier à des intuitions ou des impressions, j’essaie d’imaginer pour comprendre.


Ok, supposons que ces gens sont vraiment comme vaguement décrits ci-dessus. Déplaçons-les dans un hall de gare quelques minutes plus tôt. A part la brève pensée au coin de la montre ou le sujet de conversation au téléphone, qu’est-ce qui change ? Rien ? Oui, oui, oui les gens dans le hall du BIC avaient forcément encore des pensées du type “J’avais vraiment aimé son dernier spectacle, j’espère que celui-ci sera aussi bien.”, “J’ai hâte de voir si on est bien placés.”, “Le plafond est super haut ! Impressionant !… Ca pourrait être une bonne remarque pour commencer un sujet de conversation.”, “J’espère que Martine aimera bien le spectacle, j’ai l’impression de l’avoir litérallement trainée jusqu’ici…”, “C’est interdit aux moins de 18 ans, intéressant, bla bla intello bobo”, etc. Mais encore, enlevons ce qui est purement pragmatique ! Qu’est-ce qu’il reste ? Ces pensées sont relatives à des actions ou des faits concrets, palapables, qu’ils soient passés ou futurs : réserver un billet, regarder le dernier spectacle en date, le plafond est haut (point), Martine était attachée à une corde fixée à l’arrière de la voiture sur le trajet pour venir au BIC, il y a un symbole ‘moins de 18 ans’ sur l’affiche du spectacle, etc.


Alors mon interrogation est la suivante : A quel degré les émotions, l’imagination et les pensées sont-elles influencées par l’environnement et les co-acteurs de nos actions ?


Avec les années, en essayant de comparer ma vision du monde avec celles des autres, je me suis rendu compte que j’étais constamment à l’écoute de mes cinq sens, toujours à l’affût de la moindre émotion, en bref les caractéristiques de l’hypersensibilité. Cette dernière couplée avec un peu d’imagination et vous obtenez une tendance à vous échapper du monde réel, plongeant dans des rêves, images ou réflexions plus ou moins longues à partir de toute sensation.


Des marches, le froid, une porte, un grand hall plein de gens. Tous ces gens sont là pour la même chose, et pourtant on a tous des vies différentes. Qu’est-ce qu’ils ont fait de leur journée ? Un homme jette un coup d’oeil à son portable, enfile sa veste en éteignant l’écran de son ordinateur, ferme sa malette, et rejette un coup d’oeil inutile à son portable en disant au revoir à ses collègues qui discutent au bureau voisin. Lui, il est là.


Un seul individu qui nous réunit tous. Dans quelques minutes, tous les regards tournés vers une seule personne. Une seule personne qui distrait des milliers en utilisant son corps pour seul outil. Il est surement à quelques mètres de nous, plus ou moins seul. A quoi pense-t-il ? Est-il anxieux ? Pense-t-il à cette foule en bas qui l’attend. Un métier fascinant. 4,000 personnes qui attendent quelque chose. Ils s’assoient. Il parle pendant une heure. Les gens sont contents, c’est fini.


Un coup d’oeil au ticket. Si j’étais à sa place, serais-je curieux de voir à quoi ressemble les tickets vendus pour mon spectacle dans tous les théâtres où je joue ? Probablement.


Etc. Etc. Je ne sais même pas pourquoi j’écris tout ça. Une envie, un besoin de décrire une ‘idée’ plus que des exemples. Mais je ne pousserai pas l’analyse. Rien de cohérent ? Si, c’est cohérent mais… selon moi. Je crois que j’aime bien ce blog en fait. Si vous avez des questions, pas de problème…


Un petit mot rapide sur le spectacle en lui-même. J’ai beaucoup aimé ce one man show. L’aurais-je autant apprécié s’il avait été dans la ma langue natale ? Aucune idée. Je ne suis pas un très grand adept du stand-up d’habitude mais j’aime les spectacles de Ricky Gervais. Ce type a une facilité de jeu impressionante, une ponctuation et un rythme intéressants. Les transitions sont subtiles et presque invisibles si on n’y fait pas attention. Et pour rendre la chose encore plus fluide, il équilibre très bien les périodes de ‘non-jeu’ et de jeu, ce qui donne l’image d’un personnage ni trop décalé, ni trop sérieux et permet d’aborder des sujets plus ou moins importants dans notre société d’une manière très légère. Parlons du fond donc ! Ce que j’aime chez cet humoriste c’est ce côté agressif et sarcastique, se moquant des conventions, des tabous et des critiques. Tout y passe : les handicapés, les homos, les gros, la religion, etc. “Un spectacle classique de stand-up”. Non ! Car encore une fois, si c’était un spectacle classique, ça ne me ferait pas rire et l’aspect moraliste ou je-m’en-foutiste à deux balles m’aurait énervé. Il manie très bien les sujets en les prenant totalement à la dérision.


Enfin, comme je l’ai dit plus haut, la langue joue un peu dans ma perception de ce spectacle. Vous êtes un chimiste et quelqu’un vous fait une blague relative à un domaine en chimie, vous allez rire. Pourquoi ? Parce qu’en plus de la potentielle force comique de la blague, vous riez parce que vous comprenez la teneur de blague, il y a ce contentement supplémentaire au fond de vous qui vous félicite d’avoir compris la blague. C’est la même chose quand vous commencez à maîtriser une langue étrangère j’imagine. En tout cas c’est le cas pour moi. Ceci plus le fait que ma sensibilité ne me lâche jamais les baskets et que dans ces moments là, je me vois d’un point de vue extérieur, constatant que, après quelques années, je suis ici assis au milieu d’anglais assistant à un one man show en Anglais, que je me marre comme une baleine. Comme un père de famille observant, la larme à l’oeil, le visage souriant de son fils qui sait (le fils, pas le sourire) enfin faire plusieurs mètres sans les petites roues sur son vélo… Si, si, c’est une bonne comparaison.


A oui, l’aigri en moi tenait aussi à préciser qu’il en avait marre de cette manie qu’ont les gens à passer leurs vies à bouffer et engloutir des litres de Coca au théâtre ou au ciné ! Non seulement ils font chier tout le monde, mais en plus ils loupent certains détails de la prestation et ils pourraient garder leur appétit pour profiter encore plus de leur prochain repas… Perso, j’arrive pas à me détacher d’un film (bon à part New Moon…) ou d’un spectacle pour faire autre chose. J’ai toujours l’impression de louper quelque chose…


Bref, c’est tout pour aujourd’hui. J’ai une de ces flemmes de traduire tout ça en Anglais…


Le bonjour chez vous !