eBooblog

Cinéma, théâtre, histoires, et le reste.

C'est quoi ce blog ?

Un peu de ciné, un peu de musique, un soupçon de théâtre, quelques histoires et un méli-mélo de tout et n’importe quoi, le tout sans prétention aucune. Bienvenue sur eBooblog.

Archive for the ‘Voyages’ Category

Un jour à tuer à Paris

Posted by Juju On December - 31 - 2009
Bah ouais mais bon la moindre des choses c’est de dire “merci” ! Moi je suis là assis devant mon PC, rien que pour vous alors que je n’ai envie que d’une chose : dormir !


On s’était quittés sur mon départ de Ploudalmézeau. Première étape : Brest-Paris en train, départ 4h42 (du matin, bien entendu !). Tentative de dodo pour rattraper la nuit blanche, résultat : 30 minutes de sommeil très léger interrompu par des “Mesdames, Messieurs, nous nous approchons de la gare du Mans. Le Mans, 3 minutes d’arrêt !”. Autant dire que j’ai dormi comme un bébé.


Arrivés à Montparnasse, complétement dans le coltard ! On a faim ! Direction… hmm… le macdo bien sûr ! Une première pour moi : le brunch ! C’est pas mal du tout ! On est pas réveillé du tout, on parle pas beaucoup, on a l’impression d’avoir rejoins le Macdo machinalement, sans penser, guider par notre instinct et nos besoins primaires. Quelques heures plus tôt nous étions encore sur le quai froid de la gare de Brest. Et nous voilà dans un Macdo à Paris, c’est tout à fait normal pour nous, aucune surprise. Bizarre. On ressent vraiment la fatigue physique, complétement assomés par les 4h30 de train, le cerveau encore en veille. Et on a une journée à tuer dans la capitale ! Q’est-ce qu’on va bien pouvoir faire ?! :D


Pour donner un peu de piment à la situation, impossible de contacter les gens (ils se reconnaîtront chez qui nous devions laisser nos valises). C’est donc handicapés par une énorme valise de 15kg, un sac à dos et un pc portable que nous parcourons nonchalemment les rues de Paris sans autre but que celui de passer le temps.


On ère çi et là, passant une demi-heure dans une station de métro à regarder les wagons défiler. Finalement, une petite idée : direction les Tuileries. On va bien trouver un banc sympa sur lequel se poser et pourquoi pas se REposer. Quenenni, nous voilà assis sur un mur devant la pyramide du Louvre à espionner les gens, trouvant des ressemblances avec des gens connus ou des persos de Tintin. On en a vu du monde ! Mon esprit se lâche, je ne pense à rien, je me sens libre, heureux, il ne fait pas froid, un léger vent, je suis en vacances… Le pied !


Après un bon bout de temps passé là, inactifs, nous décidons enfin d’agir, d’aller hanter un autre endroit de la capitale. La forme et l’énergie sont revenues, mais on envisage tout de même d’aller au ciné pour pouvoir dormir dans un fauteuil confortable le temps d’un film, incognito ! On ne l’a pas fait. :D


L’estomac se réveille, les deux Macdo les plus proches sont blindés de monde, c’est pas grave il reste l’option de prendre à emporter. Où manger ? Un coup d’oeil sur l’autre côté de la route : un abribus, parfait ! Petit sandwich sur le pouce à regarder les voitures passés et à jouer à des jeux plus débiles les uns que les autres.


Un saut dans l’ancienne boîte où travaillait Styven, deux guides sur Oslo et Stockholm achetés à Virgin et nous voici nous ruant vers la place d’Italie, espionnant les serveuses de chaque brasserie du dit-lieu à la recherche d’une touffe bouclée rousse. Enfin, nous y sommes, rencontre avec ma chère cousine, on arrive au bout du tunnel, on va pouvoir se poser, respirer, sans être des intrus au milieu de la fourmilière. Quelques stations de métro plus tard, nous sommes enfin affalés sur un canap’ en cuir, spectateurs malgré nous du ‘pestacle’ impressionant d’une petite fille de 3 ans. Discussion légère, admiration de la naïeveté de l’enfance, apéro au champagne, diner convivial (j’ai enfin eu mon boeuf carottes !), on se relaxe. Ca fait du bien.


Et voilà, j’y suis. Assis dans le salon, Styven dort et moi je tapotte comme un débile sur mon clavier de portable. Demain on y sera ! Stockholm, deuxième étape de notre périple Scandinave ! A nous la neige et les -17°C ! Mais avant ça, il reste quelques obstacles, dont le réveil, la navette pour Beauvais, le périlleux enregistrement avec Ryanair, le vol, et re-une navette pour rejoindre le centre de Stockholm. Et il restera encore à trouver l’hotel ! Mais on peut le faire ! Pour l’instant le trip s’annonce bien, cela risuqe d’être une bonne aventure bien marrante. Vivement demain !


Pour ponctuer toutes ces petites aventures, j’ai créé un album photos sur Facebook, accessible par tout le monde, Facebooker or not! Cliquez sur la photo ci-dessous pour y accéder…


un jour a tuer metro


Je vous laisse là pour ce soir, je vais dormir, je tombe de fatigue…

Le titre en dernier, j’vais être à la bourre moi !

Posted by Juju On December - 30 - 2009
Il est 3h07 et je.. (C’est là qu’il faut revenir) Nan je suis pas insomniaque, j’attends l’heure de me lever pour prendre une bonne douche bien frrrraîche, ‘ranger’ ma brosse à dents dans le sac Tesco qui me sert de trousse de toilette, fermer ma valise de 600 litres, et direction la gare de Brest-même !


Un petit-déj’ à Paris, c’est tout ce qu’il me fallait ! Y porque no?!


“Ok, le plan c’est quoi ?…”.


Que font deux amis qui n’ont pas un rond et qui sont déprimés à l’idée de passer le réveillon du nouvel an dans la grisaille de Wrexham, euh… de Brest-même ? Une idée ? Bah ils se persuadent qu’ils sont milliardaires et ils s’organisent un petit trip de 10 jours dans cet ordre : Brest (même) -> Paris (avec un i) -> Stockholm -> Oslo -> Londres -> Bournemouth.


Tout est prêt, les billets d’avion, les hôtels, la voiture qui nous attends à l’aréoport (le premier qui me dit qu’il y a une faute ça va être dit), les gants, le bonnet à pompom, les moon boots en poney de shetland, y’a plus qu’à y aller !


Petit coup d’oeil aux températures : -17°C pour Stockholm et -16°C pour Oslo. Au moins on pourra pas se plaindre du changement climatique entre les deux villes !


Pour suivre nos aventures (ah oui, je dis ‘nos’, ‘deux amis’ etc., il s’agit de mon cher acolyte Styven à l’accent breton et de ma propre personne, bien entendu !), jetez régulièrement un coup d’oeil à la page suivante : http://www.gularu.fr/blog/?page_id=1724 et à mon blog (celui que vous en train de lire en fait). Si elle change tant mieux, si elle ne change pas c’est que ça y est, nous sommes décédés.


Mon réveil vient de sonner, je dois donc y aller, ça rime. Si l’organe dans votre tête se demande “mmmmais faire quoi ?!”, revenez à l’endroit où c’est marqué (C’est là qu’il faut revenir)…


Salutations !

The reward

Posted by Juju On October - 6 - 2009

the reward

Promettez à un enfant de lui offrir un vélo tout neuf à condition qu’il ait de bons résultats d’ici là fin de l’année. Inutile de préciser qu’il sera motivé à travailler aussi dur qu’il pourra pour obtenir ce précieux cadeau ! Puis, deux semaines avant la date effective de la fin de l’année, dites-lui que, tout compte fait, l’école continuera pendant quatre mois supplémentaires. C’est assez simple alors d’imaginer à quel point ce petit garçon sera frustré et en colère. Cependant, puisqu’il ne peut évidemment pas mettre le feu à son école, il retournera s’asseoir à son bureau poussiéreux, impuissant, essayant de se reconcentrer sur ses leçons et devoirs quotidiens. De plus, avec l’image de ce vélo bleu dont il a toujours rêvé omniprésent dans sa tête, il travaillera encore plus, en essayant de ne pas penser au côté injuste de tout ceci. Quand il sera très proche du tant attendu jour J, informez-le, que pour une raison quelconque, il devra passer les trois prochaines semaines enfermé chez lui, avec seulement deux ou trois jouets, aucun ami ou famille autorisé à lui rendre visite, mais, qu’après cette période, il aurait finalement le beau vélo bleu, qui lui semblera être Dieu d’ici là. A quoi pensez-vous que ces trois semaines ressembleraient ?



« Longues » est probablement le premier mot qui nous vient à l’esprit. Et, oui, « éternité» est un bon synonyme pour une telle attente ! En effet, non seulement cela sembla durer indéfiniment mais c’était aussi une torture constante vu que votre esprit est en permanence obsédé par ce que vous avez vénéré jour et nuit pendant une éternité, comptant les jours et les heures jusqu’au jour tant attendu !



Et finalement, j’étais là à 3h45 du matin, le 26 septembre. J’étais là, assis dans ma voiture, entouré par le silence et le vent froid. J’étais là, immobile sous les lumières glauques d’une station service déserte. J’étais là, les yeux un peu humide et un sourire ému au visage alors que je démarrai à la fois le moteur et ma nouvelle vie…